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TEMOIGNAGES



Ces témoignages ont été collectés, soit à l’oral, soit par courrier. Certains ont été écrits par les parents exprès pour cette page témoignages, d’autres sont les retours spontanés après le stage, ils ont tous été validés par les parents concernés.
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 : se rapporte aux outils Davis.
Les 4 derniers témoignages, tous en 2015, montrent que la méthode Davis englobe toute la personne car les difficultés des «dys» ne sont pas que scolaires.

(Stage en 2014)
Aujourd'hui, pour la première fois, j'ai vu Paul (10 ans) prendre un livre et lire à haute voix dans sa chambre... Cela m'a fait une telle joie!!! Il trouve beaucoup plus vite dans le dictionnaire.
Virginie Gauthier (Pas-de-Calais)

(Stage en 2014)
«Je n’ai plus mal au cœur quand je lis»
Henri, 7ans ½ (Arras)

(Stage en 2015 )
Donatien (12 ans) a une lecture qui est devenue fluide immédiatement après le stage. Il est plus calme et a pris confiance en lui en voyant lui-même ses progrès.
Blandine Talleux (Pas-de-Calais)

(Stage en 2015)
«Pour mon anniversaire, je vais demander un dictionnaire.»
Baudouin, 11 ans (région parisienne)

(Stage en 2015)
Merci infiniment pour ce mode d'emploi pour Eymeric (12 ans) que j'ai découvert moi aussi. Cela le soulage beaucoup et il en souffre moins.
M.B. (Liévin)

(Stage en 2007)
Lorsque notre 1er enfant dyslexique a fait le stage Davis, devant les résultats,  mon épouse m'a demandé si je ne le ferai pas moi-même. Je lui ai répondu: «un jour peut-être». Plus les années passaient, plus mon stress augmentait au travail, j'avais toujours peur d'être pris en défaut, de ne pas pouvoir utiliser une des nombreuses solutions de contournement que j'avais mises en place. De plus, je devais de plus en plus souvent prendre la parole, une torture. J'ai fini par faire le stage 5 ans après mon fils. J'avais 45 ans... les deux premiers jours furent surprenants de découvertes, mais le troisième fut douloureux : j'étais perdu, je ne savais plus où j'étais puis toute la nuit, des mots sont sortis d'une bouteille et je les ai classés : d'un côté, tous ceux qui devenaient clairs pour moi du seul fait de l’orientation* de l'autre, ceux qui me posaient encore problème. Lorsque j'écrivais, je faisais plusieurs fautes par mot, maintenant c'est quelques fautes par phrase, et surprise… le dictionnaire est devenu mon ami! Tout n'est pas réglé pour moi, mais depuis, je suis beaucoup moins stressé et je sais comment je fonctionne, comment je peux appréhender les situations, et pour moi c'est énorme. Jusqu’à mes 45 ans, ma dyslexie a été un sujet tabou, maintenant j’en parle d’autant plus volontiers qu’à chaque fois, quelqu’un vient me dire qu’il est dyslexique ou qu’il connaît quelqu’un qui en souffre.
B. (Pas-de-Calais)

(Stage en 2013)
Copie d’un courrier envoyé par la maman d’un stagiaire à une revue.

Monsieur,

Abonnée à votre revue et maman de 4 enfants de 11 à 17 ans, je suis attentive tout particulièrement à vos articles qui ont pour sujet l’éducation.

J’ai été interpellée par les 2 articles du courrier des lecteurs des n°1965 et 1967. Les échecs scolaires peuvent avoir des répercussions sur le psychisme de l’enfant et c’est toute une famille qui souffre. Or, les huit formes d’intelligence et la méthode Davis sont simplement des moyens proposés aux parents/enseignants pour comprendre l’enfant et l’aider à se comprendre lui-même pour qu’il devienne ce qu’il est appelé à être.

C’est pourquoi, je souhaitais vous faire part d’une expérience que j’ai vécue avec mon 2ème enfant dyslexique qui a bénéficié de la méthode Davis. Je vous écris parce que je pense que ce témoignage pourrait être bénéfique pour d’autres familles.

Depuis qu’il a 7 ans, j’ai détecté chez mon fils des difficultés scolaires qui se sont accrues au cours des années. Chaque année, je suis allée à la rencontre de ses instituteurs, incapables de m’aider. Leur seule réponse fut: « il va mûrir»… Je passais presque une heure tous les soirs à rabâcher le contenu des cours pour un résultat moyen. Je m’épuisais et je l’épuisais. Quelques années d’orthophoniste l’ont aidé à court terme. Pourtant ce n’est pas tant les difficultés scolaires de mon fils qui me dérangeaient mais plutôt son mal-être: manque de confiance en lui, dévalorisation, fermeture sur lui-même, rêveur, inattentif… Aussi quand une de mes amies m’a parlé de la méthode Davis, je n’y croyais vraiment plus. Il était alors en 5ème.

Pourtant, dès les 1ers jours de stage, j’ai senti une différence dans son comportement. Lui qui avait beaucoup de difficultés à s’endormir le soir et donc à se réveiller le matin (il ne petit-déjeunait presque jamais), il trouvait petit à petit un rythme. La méthode l’aide à se concentrer et à être présent à ce qu’il fait. Au bout de quelques mois,  ses notes ont augmenté et en 4ème, il a commencé à recevoir les félicitations de ses professeurs. Aujourd’hui, je sens mon fils heureux, épanoui. Il doit toujours plus travailler que ses frères et sœur mais il est tenace et a la volonté de réussir.

Je vous remercie de l’attention que vous porterez à ma lettre. 

Marie Legrand (Région de Saint-Omer)

(Stage en 2013)
Diederik (8 ans) avait des difficultés de lecture. Ayant entendu parler de la méthode de Ron Davis, j'ai pu agir avant qu'il ne soit confronté à de plus grosses difficultés. La méthode a rapidement apporté de petits progrès, notés aussi par la maîtresse mais parfois suivis de régressions décourageantes. C'est à la rentrée suivante (soit 3 mois après la fin du stage Davis) en travaillant la méthode plusieurs fois par semaine que Diederik a eu un déclic: écriture et présentations des devoirs, gestion de son temps et surtout de son stress pendant les contrôles, épanouissement en classe et confiance en soi et surtout, il s'est mis à faire ses devoirs du soir beaucoup plus rapidement et SEUL!! Et les notes se sont bien améliorées. L'année d'après, nous avons appliqué la méthode pour l'anglais... (il est à l'école européenne)
D.L. (Bruxelles)

Nos enfants ne "galèrent" plus à l'école
Un frère (stage en 2014)   et une sœur (stage en 2015):
Louanne a eu son brevet des collèges avec 15,5 de moyenne en français au dernier trimestre, elle a intégré l'école nationale du verre à Yzeure, bien que sa prof de français souhaitait la voir partir en littéraire.
Alan en classe de 5ème qui, à la fin du 1er trimestre, a la 2ème meilleure moyenne en français de la classe! Il se sert de la méthode DAVIS tous les jours  et il dit que ça lui permet de: "mieux réfléchir, être concentré et comprendre beaucoup mieux les cours"! Il a épaté sa prof de français ayant été le seul de la classe à avoir su lire les accents sans erreur. Son cahier de français a été montré en exemple et sa prof a changé de regard, ce n’est plus un «paresseux». Il est complètement autonome pour faire ses devoirs et nous ne sommes plus constamment derrière lui!
Bien entendu, enrichir votre site de témoignages de parents donnerait beaucoup d'espoir à tous ceux qui ne voient pas le bout du tunnel!! En ce qui nous concerne, c'est fait! Nos enfants ne "galèrent" plus à l'école, certes ils doivent travailler mais maintenant ils savent comment faire!!!!
Katia et René (Nord)

(Stage en 2015)
Voilà deux semaines que Tom (10 ans) est retourné sur les bancs de l'école et déjà deux belles petites victoires!
Tom a osé demander pour lire à voix haute quelques lignes d'un texte, il était fier! Fier d'avoir osé et fier parce que, comme il me l'a dit "je n'ai même pas buté sur des mots!".
Et rapidement, il m'a raconté qu'un jour son œil* était parti parce qu'il n'entendait plus la maîtresse... mais il l'avait remis* et que de nouveau, il entendait sa maîtresse! Ce petit rien paraissait dans ses yeux incroyable!!!
Nous continuons à modeler les mots déclencheurs*, à un petit rythme mais de façon régulière. Tom s'accroche et continue ses progrès!
Quelques semaines plus tard…
La maman de Tom m’écrit: «J'ai rencontré la maîtresse de Tom cette semaine. Elle s'est montré très intéressée par la méthode et cela d'autant plus qu'elle m'avait parlé des changements positifs de Tom et qu'elle m'avait dit : "il a dû se passer quelque chose pendant les vacances"!!!!!.» Christine, enseignante. (Villeneuve d’Ascq)
« Je suis tout à fait d'accord pour faire partager notre expérience et si mon témoignage (ci-dessus) peut aider des personnes à se lancer dans cette belle aventure, j'en serai ravie!»
Christine

Ce matin, j'ai trouvé Pierre (11ans) qui faisait ses lacets!!! Anne (Arras)

«Mercredi au judo avant de commencer le combat, j’ai dit : «attends une minute» j’ai mis mes trois outils* et il s’est pris une claque!»
5 mois plus tard, il m’écrit : «tout va très bien, grâce à ma bonne orientation* je suis qualifié au championnat de France de judo!» (et 14,13 de moyenne au premier trimestre 2015/2016)
Pierre L., 14 ans (région de St Omer)

(stage en 2015) 
"Samedi, je vais aller dormir chez un copain, avant* je ne voulais pas quitter Maman".
Martin Défontaine, 11 ans. (Pas-de-Calais)

"Pour la conduite, c'est plutôt moi qui le ressens, je suis moins tendue."  Coralie  17 ans, en conduite accompagnée… et pour la première fois, 5 mois après le stage, a les félicitations au lycée. (Pas-de-Calais)

(stage en 2016)
J'espère maintenant qu'un jour Ron Davis sera connu du monde pour les dyslexiques comme Braille pour les aveugles.
Roger Capron grand-père de Mathilde, 8 ans. (région de Lens) enseignant à la retraite.

(stage en 2016)
Je voulais depuis le début de semaine vous faire un retour sur nos premiers pas… Je dois vous avouer qu’au sortir du stage j’avais l’impression que cela ne fonctionnait pas vraiment pour Alexandre. Nous sommes allés chez l’orthophoniste lundi en fin d’après-midi et il s’est produit quelque chose… Alexandre (10 ans)  a lu 5 pages sans fatigue et sans quasiment aucune erreur… j’en aurais pleuré. L’orthophoniste a bien évidemment félicité Alexandre et je lui ai donc expliqué notre stage.
E.B. (Le Nord)